Mort de Philippe Séguin
Il n'est pas dans mes habitudes de me joindre au cortège des pleureuses lors de la disparition d'une personnalité. Exercice trop souvent hypocrite et/ou intéressé. Jusqu'à présent j'ai seulement rendu hommage à Oriana Fallaci (Le mémorial Oriana Fallaci 2009). Mais aujourd'hui j'ai la profonde tristesse d'allonger cette liste. Philippe Séguin est mort. C'était le seul homme politique pour lequel j'avais une véritable admiration et affection. Philippe Séguin m'a fait découvrir la politique avec un grand P. C'était à l'occasion du débat sur Maastricht. C'était un homme qui avait compris que les valeurs républicaines étaient indissociables des valeurs nationales. Qu'il était stupide et vain de les opposer. Il était le seul héritier de cette famille politique française si particulière et trop souvent caricaturée qu'est le bonapartisme. C'était aussi selon les témoignages un homme d'un grand pessimisme. Pour moi il était tout simplement lucide. On dit aussi ce matin que son tempérament colérique l'a privé d'une "carrière" encore plus brillante. Quel vilain mot qui ne correspondait pas du tout à la vision de la politique que se faisait Philippe Séguin. Il affectionnait simplement la solitude. Il n'était pas un courtisan. C'était un rebelle. C'était l'homme des grandes causes, des grands combats. Non l'homme de la cuisine politicienne.Alors ce matin je tiens simplement à lui rendre hommage et à lui dire merci. La classe politique française n'était déjà pas très brillante et voilà maintenant qu'elle perd ses rares talents authentiques. Je termine avec cette réflexion. Philippe Séguin était un excellent président de la Cour des comptes qui n'hésitait jamais à dire aux puissants ce qu'ils n'aimaient pas entendre et à fustiger les dérives des comptes publics. Dans une période aussi grave pour les finances de notre pays c'était le bon gars au bon poste. Désormais on peut craindre que lui succède un personnage plus effacé et maléable.David Bescond pour Rebelles.info
jeudi 7 janvier 2010
Mort de Philippe Séguin à 66 ans
Philippe Séguin est mort
L'homme politique français, premier président de la Cour des comptes, est mort à 66 ans
Premier président de la Cour des comptes, ancien ministre et ancien président de l'Assemblée nationale, ancien président du RPR, Philippe Séguin est mort cette nuit d'une crise cardiaque.
Dans ce parti, il s'était positionné sur une ligne souverainiste en se prononçant contre le traité de Maastricht avant d'apporter son soutien à Chirac en 1995.
Philippe Séguin est né le 21 avril 1943 à Tunis. Il a un an quand son père Robert meurt à l'âge de 22 ans, pendant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1944.
Après des études au lycée Carnot de Tunis, il poursuit ses études aux lycées Alphonse-Daudet de Nîmes où il passe son baccalauréat, puis à l'École normale d'instituteurs du Var. Licencié ès-lettres à la Faculté des lettres d'Aix-en-Provence, il est ensuite diplômé d'études supérieures d’histoire et diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence. Il fait ensuite l'ENA, promotion « Robespierre » (janvier 1968 - mai 1970) et entre à la Cour des comptes.Entre 1973 et 1978, il occupe plusieurs postes dans des cabinets ministériels, tant sous la présidence de Georges Pompidou que celle de Valéry Giscard d'Estaing..Député des VosgesEn 1978, il est élu député des Vosges (1ère circonscription) en avril, mandat qu'il conservera jusqu'en juin 2002. Il est également vice-président du Conseil régional de Lorraine de 1979 à 1983 puis est élu maire d'Épinal en mars 1983 jusqu'en octobre 1997.En 1981, il prononce un discours pour soutenir l'abolition de la peine de mort à l'Assemblée nationale; il est un des rares députés d'opposition à soutenir cette réforme emblématique du Président François Mitterrand.En mars 1986, il est nommé Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi dans le gouvernement du Premier ministre Jacques Chirac sous la présidence de François Mitterrand, lors de la première cohabitation. A la fin des années 80, au sein de la droite, il participe à un mouvement de rajeunissement des cadres au sein du groupe des "rénovateurs" aux côtés de personnalités comme Bayrou, Barnier, de Villiers ou Fillon.En 1992, la carrière politique de Philippe Séguin prend un tournant : il s'engage pour le « non » au traité de Maastricht. Fidèle à la tradition gaulliste et attaché à l'implication de l'État dans le domaine social, il estime que le traité européen est une menace pour l'indépendance de la France. Il craint surtout une Europe trop libérale. François Mitterrand alors président de la République, accepte même un débat télévisé avec lui.En avril 1993, après la victoire de la droite aux élections législatives, Philippe Séguin devient président de l'Assemblée nationale. Son combat consiste à protéger l'autonomie des parlementaire face au gouvernement. Lors de la campagne présidentielle de 1995, Philippe Séguin apporte son soutien à Jacques Chirac. Il joue un rôle clé puisqu'il est l'un des inspirateurs du discours de Jacques Chirac sur la fameuse "fracture sociale" avec Henri Guaino. Après la victoire de Jacques Chirac, il voit son concurrent Alain Juppé entrer à Matignon et il reste au perchoir...jusqu'à la dissolution de 1997.Echec à Paris Après l'échec de la droite aux législatives, ces nouvelles affinités lui permettent de prendre la tête du RPR en juillet 1997. Poste qu'il garde jusqu'en avril 1999. Cet homme au caractère souvent présenté comme ombrageux connaît alors un véritable échec. Lors des municipales à Paris, il ne réussit pas à unifier la droite divisée (candidature Tibéri) et subit un cuisant échec.Après la victoire de Chirac en 2002, il refuse d'entrer dans le nouveau parti présidentiel, l'UMP, et annonce son retrait de la politique. Alors que certains de ses proches ont rejoint l'équipe de Nicolas Sarkozy (Fillon, Guaino), il a préféré conserver son poste de premier président de la Cour des comptes à qui il a apporté son poids médiatique.
Réactions Jean-Louis Debré (président du Conseil constitutionnel) a salué un homme qui a marqué la vie politique "par sa capacité d'indépendance, de résistance" et qui avait "une certaine idée de la France, un grand respect de la République".Alain Juppé (ancien premier Ministre): "C'est une grande perte pour la République".Charles Pasqua (ancien ministre de l'Intérieur): "C'est un homme qui n'avait pas d'ambition personnelle mais une ambition pour la France. Si les circonstances s'y étaient prêtées, cela aurait certainement fait un excellent Premier ministre et il avait l'étoffe d'un président"07/01/2010 Pierre Magnan Info France 3
L'homme politique français, premier président de la Cour des comptes, est mort à 66 ans
Premier président de la Cour des comptes, ancien ministre et ancien président de l'Assemblée nationale, ancien président du RPR, Philippe Séguin est mort cette nuit d'une crise cardiaque.
Dans ce parti, il s'était positionné sur une ligne souverainiste en se prononçant contre le traité de Maastricht avant d'apporter son soutien à Chirac en 1995.
Philippe Séguin est né le 21 avril 1943 à Tunis. Il a un an quand son père Robert meurt à l'âge de 22 ans, pendant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1944.
Après des études au lycée Carnot de Tunis, il poursuit ses études aux lycées Alphonse-Daudet de Nîmes où il passe son baccalauréat, puis à l'École normale d'instituteurs du Var. Licencié ès-lettres à la Faculté des lettres d'Aix-en-Provence, il est ensuite diplômé d'études supérieures d’histoire et diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence. Il fait ensuite l'ENA, promotion « Robespierre » (janvier 1968 - mai 1970) et entre à la Cour des comptes.Entre 1973 et 1978, il occupe plusieurs postes dans des cabinets ministériels, tant sous la présidence de Georges Pompidou que celle de Valéry Giscard d'Estaing..Député des VosgesEn 1978, il est élu député des Vosges (1ère circonscription) en avril, mandat qu'il conservera jusqu'en juin 2002. Il est également vice-président du Conseil régional de Lorraine de 1979 à 1983 puis est élu maire d'Épinal en mars 1983 jusqu'en octobre 1997.En 1981, il prononce un discours pour soutenir l'abolition de la peine de mort à l'Assemblée nationale; il est un des rares députés d'opposition à soutenir cette réforme emblématique du Président François Mitterrand.En mars 1986, il est nommé Ministre des Affaires sociales et de l'Emploi dans le gouvernement du Premier ministre Jacques Chirac sous la présidence de François Mitterrand, lors de la première cohabitation. A la fin des années 80, au sein de la droite, il participe à un mouvement de rajeunissement des cadres au sein du groupe des "rénovateurs" aux côtés de personnalités comme Bayrou, Barnier, de Villiers ou Fillon.En 1992, la carrière politique de Philippe Séguin prend un tournant : il s'engage pour le « non » au traité de Maastricht. Fidèle à la tradition gaulliste et attaché à l'implication de l'État dans le domaine social, il estime que le traité européen est une menace pour l'indépendance de la France. Il craint surtout une Europe trop libérale. François Mitterrand alors président de la République, accepte même un débat télévisé avec lui.En avril 1993, après la victoire de la droite aux élections législatives, Philippe Séguin devient président de l'Assemblée nationale. Son combat consiste à protéger l'autonomie des parlementaire face au gouvernement. Lors de la campagne présidentielle de 1995, Philippe Séguin apporte son soutien à Jacques Chirac. Il joue un rôle clé puisqu'il est l'un des inspirateurs du discours de Jacques Chirac sur la fameuse "fracture sociale" avec Henri Guaino. Après la victoire de Jacques Chirac, il voit son concurrent Alain Juppé entrer à Matignon et il reste au perchoir...jusqu'à la dissolution de 1997.Echec à Paris Après l'échec de la droite aux législatives, ces nouvelles affinités lui permettent de prendre la tête du RPR en juillet 1997. Poste qu'il garde jusqu'en avril 1999. Cet homme au caractère souvent présenté comme ombrageux connaît alors un véritable échec. Lors des municipales à Paris, il ne réussit pas à unifier la droite divisée (candidature Tibéri) et subit un cuisant échec.Après la victoire de Chirac en 2002, il refuse d'entrer dans le nouveau parti présidentiel, l'UMP, et annonce son retrait de la politique. Alors que certains de ses proches ont rejoint l'équipe de Nicolas Sarkozy (Fillon, Guaino), il a préféré conserver son poste de premier président de la Cour des comptes à qui il a apporté son poids médiatique.
Réactions Jean-Louis Debré (président du Conseil constitutionnel) a salué un homme qui a marqué la vie politique "par sa capacité d'indépendance, de résistance" et qui avait "une certaine idée de la France, un grand respect de la République".Alain Juppé (ancien premier Ministre): "C'est une grande perte pour la République".Charles Pasqua (ancien ministre de l'Intérieur): "C'est un homme qui n'avait pas d'ambition personnelle mais une ambition pour la France. Si les circonstances s'y étaient prêtées, cela aurait certainement fait un excellent Premier ministre et il avait l'étoffe d'un président"07/01/2010 Pierre Magnan Info France 3
LE PAPIER DE TOILETTE...
Un homme est dans la salle de bain en train de se brosser les dents lorsqu'il voit sa femme sortir de la douche et commencer à se plaindre :- Je trouve que mes seins sont trop petits...Il lui lance alors une remarque curieuse :- La meilleure façon de les faire grossir, ce serait de les frotter régulièrement avec du papier toilette !- Ah bon ?Répond la femme, prête à toutes les ruses pour gagner un peu de poitrine.Et elle saisit donc le rouleau de papier toilette et le passe sur ses seins quelques minutes.Elle demande alors :- Mais combien de temps ça prend pour commencer à voir des changements ?L'homme répond- Il faut faire ça régulièrement pendant plusieurs années...La femme finit par douter et demande à son mari :- Mais qui t'a raconté un truc pareil ? C'est complètement ridicule cette technique...Et l'homme de répliquer :- Pourquoi ridicule ? Ca a plutôt bien fonctionné pour tes fesses, non ?
Le Titanic , il a coulé ou il a brulé ?
C'est l'histoire d'un congolais qui veut se rendre en Belgique mais leproblème est qu'il n'a pas de passeport, donc pas de visa.Il prend donc contact avec un type qui lui propose un faux passeport moyennant finance. Le type lui demande de revenir le lendemain avec une photo pour le lui délivrer.Et il lui demande quel nom il veut mettre sur le passeport ; Le congolais lui répond :- Leonardo di Caprio.Le gars, les yeux grand ouverts lui dit :- mais t'es fou, jamais tu ne passeras jamais la douane avec un nom de célébrité !
L'autre insiste :Je m'en fous, je pars pour l'Europe et je veux un nom de star !..Le gars n'essaye plus de le dissuader et finit par inscrire le nom sur le passeport. Le jour venu, Leonardo se rend à l'aéroport de Kinshasa et passe ladouane sans problème, avec un billet coincé entre deux pages .Arrivé à Bruxelles, il se rapproche du douanier et lui tend son passeport .Le douanier le regarde sous toutes les coutures, hésite une fois, deux fois et finit par lui rendre son passeport en l'invitant à passer.
Le douanier reste quand même perplexe et pour se rassurer, frappe à la vitre de son collègue et lui demande : Dis moi Albert, le Titanic , il a coulé ou il a brulé ?
L'autre insiste :Je m'en fous, je pars pour l'Europe et je veux un nom de star !..Le gars n'essaye plus de le dissuader et finit par inscrire le nom sur le passeport. Le jour venu, Leonardo se rend à l'aéroport de Kinshasa et passe ladouane sans problème, avec un billet coincé entre deux pages .Arrivé à Bruxelles, il se rapproche du douanier et lui tend son passeport .Le douanier le regarde sous toutes les coutures, hésite une fois, deux fois et finit par lui rendre son passeport en l'invitant à passer.
Le douanier reste quand même perplexe et pour se rassurer, frappe à la vitre de son collègue et lui demande : Dis moi Albert, le Titanic , il a coulé ou il a brulé ?
Politique d'autruche et identité nationale
"Vivant à l’état sauvage dans certaines contrées africaines, l’autruche est considérée comme un « animal du désert », elle peut donc subir des variations de température très importantes et s’adapter à de nombreuses latitudes."
Tout est bon chez l’autruche....même le vote ?
Je connais des pintades ...qui sont de véritables autruches
et de nombreuses autruches qui se sont fait farcir comme des dindes...
Je pense que sur les clochers ...le coq français de la girouette devrait être remplacé par l'autruche .
Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent »
Tout est bon chez l’autruche....même le vote ?
Je connais des pintades ...qui sont de véritables autruches
et de nombreuses autruches qui se sont fait farcir comme des dindes...
Je pense que sur les clochers ...le coq français de la girouette devrait être remplacé par l'autruche .
Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent »
mercredi 6 janvier 2010
Définition de la politique
Le petit Pierre revient de l'école et demande à son père :
- Papa, j'aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique ? J'ai un devoir là-dessus à rendre pour demain.
Après un instant de réflexion, son père lui répond :
- Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille. Je suis le
capitalisme, car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement, car elle contrôle chaque chose. La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous. Toi tu es le peuple et ton petit frère c'est la future génération...
En espérant que cela pourra t'aider pour ton devoir.
- Merci papa dit le petit Pierre, je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir.
Dans la nuit le petit Pierre est réveillé par les cris de son petit frère.
Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère, sans succès. Il remarque que la place de son père est vide. Il retrouve son père au lit avec la bonne.
En désespoir de cause, il retourne se coucher. Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :
- Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris à la politique.
- Excellent mon garçon, et qu'as-tu compris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière, tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la
génération future dans la merde.
- Papa, j'aurais besoin de tes lumières. Pourrais-tu me parler de la politique ? J'ai un devoir là-dessus à rendre pour demain.
Après un instant de réflexion, son père lui répond :
- Bien, je pense que la meilleure méthode pour t'expliquer tout cela est de faire une analogie avec notre famille. Je suis le
capitalisme, car je nourris la famille. Ta mère est le gouvernement, car elle contrôle chaque chose. La bonne est la classe ouvrière car elle travaille pour nous. Toi tu es le peuple et ton petit frère c'est la future génération...
En espérant que cela pourra t'aider pour ton devoir.
- Merci papa dit le petit Pierre, je ne comprends pas tout mais je vais y réfléchir.
Dans la nuit le petit Pierre est réveillé par les cris de son petit frère.
Il constate que ses couches sont sales. Il se rend dans la chambre de ses parents et essaie de réveiller sa mère, sans succès. Il remarque que la place de son père est vide. Il retrouve son père au lit avec la bonne.
En désespoir de cause, il retourne se coucher. Le matin suivant, au petit déjeuner, il dit à son père :
- Papa, je crois que cette nuit, j'ai tout compris à la politique.
- Excellent mon garçon, et qu'as-tu compris ?
- J'ai appris que le capitalisme baise la classe ouvrière, tandis que le gouvernement roupille, ignorant le peuple et laissant la
génération future dans la merde.
Aviation: Et si pour le Brésil, le Rafale n'était qu'un mirage ?
Brésil : Le Rafale à deux doigts de prendre un vent
Nicolas Sarkozy et Le Figaro ont un peu prématurément annoncé la signature du contrat de vente de 36 Rafale au Brésil. En réalité, l'affaire est loin d'être conclue, si l'on en croit Dominique Merchet de Secret Défense.
Sarkozy l’avait dit sur TF1 et France 2 en direct : la vente de Rafale au Brésil, c‘était fait. Plié. Trente six avions que les Brésiliens allaient nous acheter. Juste quelques détails à régler, une signature, et on allait commencer les livraisons. Le Président annonçait alors fièrement la première vente de l’avion de combat français à l’étranger. Pour assurer la vente, Sarko avait négocié le soutien de la France à l'élargissement du G8 en faveur du Brésil.
La presse de Papy Dassault était au diapason,
Le Figaro titrant sans précautions : « Le Brésil va acquérir 36 avions de combat Rafale »
C’était en septembre 2009. Depuis, plus rien ou pas grand chose, sinon des rumeurs selon lesquelles les choses n’étaient peut-être pas aussi simples qu'une annonce en direct à la télé.
Pas de quoi s’alarmer pour autant, les tractations continuaient et Le Rafale, considéré par les spécialistes comme un des meilleurs avions du monde, restait dans la course.
Mais en réalité, la donne a bel et bien changé si l’on en croit Jean-Dominique Merchet, spécialiste des questions de défense à Libération. Sur son blog, le journaliste affirme que le choix de l’armée de l’air brésilienne n’est pas celui de Lula. Bien au contraire, les tensions seraient de plus en plus fortes et le Rafale serait classé en dernière position : « Derrière le Gripen suédois et le F-18 américain : c'est le classement par ordre de préférence de l'armée de l'air brésilienne tel qu'il a été transmis au ministre de la Défense Nelson Kobim.
Le bras de fer entre le président Lula, qui a choisi le Rafale, et les généraux de sa force aérienne prend une tournure de plus en plus vive. Comme les pressions américaines ».
Un choix stratégique en matière d'exportations de défense
Dans un rapport de 30.000 pages (!), la Force aérienne brésilienne fait valoir des intérêts financiers. Le Brésil prévoit, en effet, « d'acheter un premier lot de 36 chasseurs, tout en acquérant le savoir-faire pour produire sur place des avions de combat ». C’est au total près de 120 avions sur une vingtaine d’années que le Brésil prévoit d’acheter mais aussi et surtout à plus long terme son objectif est de se constituer un savoir faire industriel pour gagner son autonomie en matière de technologie de défense. S'affirmant ainsi comme puissance au moins régionale. Un vaste programme et un futur allié de poids.
Une chose est sûre : rien n’est fait et la décision pourrait encore être repoussée au mois d'avril. Lula a toujours affirmé que la décision serait politique mais « les aviateurs brésiliens n'ont jamais accepté la décision politique de leur président et depuis lors font de la guérilla avec l'appui des Suédois et des Américains » écrit Merchet. Reste à savoir si Lula tiendra tête à ses militaires.
L’affaire pourrait sembler banale –un échec de plus. Les commentaires de certains experts du secteur, l’écho que rencontre ce sujet et les pressions sans relâche de pays, tels les Etats-Unis qui d’un pur point de vue commercial pourraient se passer de ce contrat, démontrent son caractère prépondérant et stratégique en ce qui concerne la nouvelle situation de l’exportation des armements de haute technologie.
Régis Soubrouillard Marianne2 05/01/2010
Nicolas Sarkozy et Le Figaro ont un peu prématurément annoncé la signature du contrat de vente de 36 Rafale au Brésil. En réalité, l'affaire est loin d'être conclue, si l'on en croit Dominique Merchet de Secret Défense.
Sarkozy l’avait dit sur TF1 et France 2 en direct : la vente de Rafale au Brésil, c‘était fait. Plié. Trente six avions que les Brésiliens allaient nous acheter. Juste quelques détails à régler, une signature, et on allait commencer les livraisons. Le Président annonçait alors fièrement la première vente de l’avion de combat français à l’étranger. Pour assurer la vente, Sarko avait négocié le soutien de la France à l'élargissement du G8 en faveur du Brésil.
La presse de Papy Dassault était au diapason,
Le Figaro titrant sans précautions : « Le Brésil va acquérir 36 avions de combat Rafale »
C’était en septembre 2009. Depuis, plus rien ou pas grand chose, sinon des rumeurs selon lesquelles les choses n’étaient peut-être pas aussi simples qu'une annonce en direct à la télé.
Pas de quoi s’alarmer pour autant, les tractations continuaient et Le Rafale, considéré par les spécialistes comme un des meilleurs avions du monde, restait dans la course.
Mais en réalité, la donne a bel et bien changé si l’on en croit Jean-Dominique Merchet, spécialiste des questions de défense à Libération. Sur son blog, le journaliste affirme que le choix de l’armée de l’air brésilienne n’est pas celui de Lula. Bien au contraire, les tensions seraient de plus en plus fortes et le Rafale serait classé en dernière position : « Derrière le Gripen suédois et le F-18 américain : c'est le classement par ordre de préférence de l'armée de l'air brésilienne tel qu'il a été transmis au ministre de la Défense Nelson Kobim.
Le bras de fer entre le président Lula, qui a choisi le Rafale, et les généraux de sa force aérienne prend une tournure de plus en plus vive. Comme les pressions américaines ».
Un choix stratégique en matière d'exportations de défense
Dans un rapport de 30.000 pages (!), la Force aérienne brésilienne fait valoir des intérêts financiers. Le Brésil prévoit, en effet, « d'acheter un premier lot de 36 chasseurs, tout en acquérant le savoir-faire pour produire sur place des avions de combat ». C’est au total près de 120 avions sur une vingtaine d’années que le Brésil prévoit d’acheter mais aussi et surtout à plus long terme son objectif est de se constituer un savoir faire industriel pour gagner son autonomie en matière de technologie de défense. S'affirmant ainsi comme puissance au moins régionale. Un vaste programme et un futur allié de poids.
Une chose est sûre : rien n’est fait et la décision pourrait encore être repoussée au mois d'avril. Lula a toujours affirmé que la décision serait politique mais « les aviateurs brésiliens n'ont jamais accepté la décision politique de leur président et depuis lors font de la guérilla avec l'appui des Suédois et des Américains » écrit Merchet. Reste à savoir si Lula tiendra tête à ses militaires.
L’affaire pourrait sembler banale –un échec de plus. Les commentaires de certains experts du secteur, l’écho que rencontre ce sujet et les pressions sans relâche de pays, tels les Etats-Unis qui d’un pur point de vue commercial pourraient se passer de ce contrat, démontrent son caractère prépondérant et stratégique en ce qui concerne la nouvelle situation de l’exportation des armements de haute technologie.
Régis Soubrouillard Marianne2 05/01/2010
Idendité nationale: La discrimination par la technologie
La discrimination est le fait de séparer un groupe social des autres en le traitant plus mal.
Montré sa zigounette ..." via un scanner corporel".
Déceler une circoncision....hop ! A gauche les Auvergnats...
Celà me rappelle une sombre histoire....
Montré sa zigounette ..." via un scanner corporel".
Déceler une circoncision....hop ! A gauche les Auvergnats...
Celà me rappelle une sombre histoire....
Inscription à :
Articles (Atom)