lundi 18 janvier 2010

Confession pour vanité






C'est une femme qui vient prendre place dans le confessionnal. Elle se penche contre la grille du parloir et commence :
- Pardonnez-moi mon père, parce que j'ai pêché.
- Allez-y mon enfant, parlez, quel pêché avez-vous commis ?
- Mon père, j'ai commis le pêché de vanité. Deux fois par jour, je me contemple devant le miroir en me disant que je suis magnifique.
A ce moment là, le curé se penche à la grille et observe longuement la jeune fille, puis il lui dit :
- Mon enfant, j'ai une bonne nouvelle pour vous :
ce n'est pas un pêché, c'est simplement une erreur !

Un rêve concrètisé






Un investisseur américain se promène au bord de l'eau, dans un petit village côtier mexicain. Un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons. L' Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons, et lui demande :
- Combien de temps ça a pris pour pêcher ces poissons ?
- Pas très longtemps, répond le Mexicain.
- Mais pourquoi n'êtes-vous pas resté plus longtemps pour en capturer plus ? Demande le banquier.
- Parce que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de ma famille.
- Et vous faites quoi le reste du temps ?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme... Le soir, je vais au village, voir mes amis, boire de la tequila, jouer de la guitare... Une vie bien remplie, quoi !
L'Américain l'interrompt :- J'ai un M.B.A. (master of business administration) de l'université de Harvard, et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps, et avec les bénéfices dégages, vous pourriez vous acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un second, et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutier. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec des grossistes, et même créer une marque de poissons. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez vos affaires...
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps ça prendrait ?
- Quinze à vingt ans, répond le banquier.
- Et après ?
- Après, c'est la que ça deviendrait intéressant, répond l'Américain en souriant. Quand le moment serait venu, vous pourriez introduire votre société en bourse, et vous gagnerez des millions !
- Des millions ?
- Mais après ?
- Après, vous pourriez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis !

Séismes : comment prévenir les plus violents ?






Tranchée creusée en gradins dans les sédiments du lac asséché de Yammouneh. Les décalages que l'on peut repérer dans les dépôts sont le résultat de séismes successifs, que l'on peut identifier et séparer en datant au carbone 14 la matière organique prélev

© A. Sursock / CNRS Photothèque

En scrutant les failles du Liban, les chercheurs espèrent déterminer la fréquence des tremblements de terre les plus dévastateurs au Moyen-Orient. Une nouvelle expédition partira en septembre. Bilan des missions précédentes.
En 551, 1202, 1759, et 1837, de grands tremblements de terre ont dévasté le Liban et le Moyen-Orient. À quand le prochain ? Comme dans d'autres régions très sismiques1, ce problème préoccupe géologues et sismologues. « Dans un pays aussi sensible que le Liban, la question est de savoir quelles failles bougent et si un grand séisme2 est susceptible de se reproduire tous les deux cents, cinq cents ou mille ans », explique Paul Tapponnier, directeur du Laboratoire de tectonique à l'Institut de physique du globe de Paris (IPGP). C'est pourquoi, en octobre prochain, son équipe repartira étudier plus en détail une faille récemment découverte : le chevauchement de « Tripoli-Beyrouth », qui plonge sous la mer à Tripoli, et dont le glissement soudain a sans doute détruit Beyrouth en 551. Une campagne en mer - Shalimar -, en partenariat avec l'Ifremer, permettra de mieux comprendre son activité. Un enjeu important, car la faille s'enfonce sous le littoral libanais, où est concentrée 80 % de la population. Les résultats sont très attendus et viendront s'ajouter à ceux déjà obtenus ces dernières années par les géophysiciens du Centre national de recherche géophysique de Bhannès et par l'équipe française.


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© CNRS / PGP

La faille de Yammouneh traverse le pays du nord au sud. Deux autres ramifications, les failles de Rachaïa et Serghaya, bordent à l'ouest la vallée de la Bekaa. La dernière ramification se branche sur la faille du Levant au sud de Roum, donnant naissance au chevauchement de Tripoli-Beyrouth.

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Plusieurs missions sur le terrain ont d'abord permis d'étudier la morphologie des reliefs et d'avoir une vision plus précise des failles actives. « On pensait jusqu'ici que ces séismes historiques se produisaient sur la même faille, donc, avec un temps de retour assez court, explique le scientifique. Mais on sait désormais que la faille du Levant, frontière entre les plaques Afrique et Arabie, se divise au Liban en plusieurs branches qui bougent à des vitesses différentes. » Grâce aux études morphologiques, les chercheurs déterminent actuellement leurs vitesses moyennes de glissement. À la manière des ressorts que l'on tend et qui lâchent brusquement, une faille qui glisse rapidement produit, en général, des séismes plus nombreux. Les résultats récents indiquent que les failles libanaises ont des vitesses comprises entre 2 mm et 7 mm par an. Avec de telles vitesses, quelle peut être la fréquence de retour d'un séisme ? Sur la faille de Yammouneh, les chercheurs ont mis à jour, dans un lac asséché qui contient des matières organiques facilement datables au carbone 14, les décalages des couches du sous-sol dus aux précédents séismes. Le fond ancien du lac présente les stigmates du dernier séisme important, celui de 1202. Et à plus grande profondeur, on peut déchiffrer le calendrier des tremblements de terre plus anciens. Comment ?

En mesurant dans les couches superposées le décalage produit par chaque séisme : 10 à 40 cm pour les décalages verticaux, entre 4 et 6 mètres pour les décalages horizontaux. Pour cela, il faut creuser dans le sol. Dans une première tranchée de 5 mètres de profondeur, les géologues ont repéré neuf séismes en près de douze mille ans de sédimentation. « Sans avoir encore toutes les datations précises, le temps de retour des grands séismes sur la faille de Yammouneh se situerait entre mille et mille cinq cents ans, avance Paul Tapponnier3. Comme le dernier date de huit cents ans, on a encore un répit de deux cents ans. » Pour en savoir plus, les géologues sont descendus cette année jusqu'à 11 mètres sous terre : une vingtaine de séismes apparaissent, formant une des séries temporelles les plus longues obtenues avec ce genre de technique. Quand tous seront bien datés, on connaîtra mieux la personnalité et les humeurs de la faille.
Fabrice Impériali
Notes :
1. La faille de San Andreas en Californie produit des grands séismes tous les cent cinquante ou deux cents ans.
2. Le déplacement lent et progressif de massifs rocheux portés par les plaques provoque au bout d'un certain temps un glissement brutal : le séisme. Sa magnitude est proportionnelle à la surface de la faille et au glissement du séisme. Par exemple, le séisme de 1202, d'une magnitude probable de 7,5 sur l'échelle de Richter, a sans doute produit un glissement d'environ 6 mètres sur 150 km de long, et jusqu'à une profondeur de 15 km.
3. Travaux menés en collaboration avec Mathieu Daëron et Yann Klinger.

Contact
Paul Tapponnier
Institut de physique du globe, Paris
tappon@ipgp.jussieu.fr

Toute la difference entre un mécanicien et un cardiologue




A mechanic was removing a cylinder-head from the motor of a
Harley motorcycle when he spotted a well-known cardiologist
in his shop. The cardiologist was there waiting for the
service manager to come and take a look at his bike when the
mechanic shouted across the Garage, 'Hey Doc, want to
take a look at this?'

The cardiologist, a bit surprised,
walked over to where the mechanic was working on the
motorcycle. The mechanic straightened up, wiped his hands on
a rag and asked, 'So Doc , look at this engine. I open its heart,
take the valves out, repair any damage, and then put them back
in, and when I finish, it works just like new.


So how come I make $39,675 a year and you get the really big
bucks ($1,695,759) when you and I are doing basically the
same work?'

The cardiologist paused, smiled and leaned
over, then whispered to the mechanic...


'Try doing it with the engine running.

Secours en Haïti : Etats-Unis et France se marchent sur les pieds



Par Pierre Haski | Rue89 | 18/01/2010 | 19H43
Les Américains ont pris la tête de l'organisation de l'aide à Haïti. Un leadership qui irrite notamment la France.



La phase de l'aide d'urgence aux Haïtiens sinistrés n'est pas achevée que les querelles diplomatiques ou d'ego national sont déjà étalées sur la place publique. Au cœur du débat, la place centrale prise par les Etats-Unis dans l'organisation des secours, et la course au leadership pour la reconstruction de Port-au-Prince qui est d'ores-et-déjà en préparation. L'humanitaire d'Etat est devenu une autre manière de se faire la guerre.

Point de départ du problème, la faillite de l'Etat haïtien : déjà patente avant le séisme, elle l'est plus encore depuis que le gouvernement a été décimé par la catastrophe et se révèle incapable de faire face à l'ampleur sans précédent de la tragédie. Et les Nations unies, malgré toute la bonne volonté de leur secrétaire général Ban Ki-Moon, qui s'est rendu sur place dimanche, n'ont pas -n'ont plus ? - les moyens de prendre le relais.

La nature ayant horreur du vide, les Etats-Unis ont pris la place laissée vacante et en particulier le contrôle de l'aéroport, cordon ombilical vital pour l'aide aux sinistrés. Mais il a suffi d'un avion français détourné sur Saint-Domingue par le contrôle aérien américain pour que les récriminations se fassent entendre, tout comme les accusations de « recolonisation » de l'île.

Le poids de l'histoire est évidemment présent. Les Etats-Unis ont occupé Haïti de 1915 à 1934, une mise sous tutelle qui, comme le rappelle l'auteur d'un livre sur le sujet, visait, dans le cadre de la »doctrine Monroe », à garantir la sécurité dans les Caraïbes, mer américaine s'il en est. De là à parler de nouvelle occupation, il n'y a qu'un pas démenti avec vigueur, et de manière crédible, à Washington.

Les raisons de l'activisme américain

Pour Barack Obama, il y a deux raisons à une intervention massive et voyante en Haïti : le souvenir amer du cyclone Katrina et la passivité de George Bush face au désastre qui frappait la Nouvelle Orléans ; et la forte présence d'immigrés Haïtiens sur le sol américain, qui transforme cette tragédie en émotion collective nationale -et donc électorale (au moins en Floride) en cette année de renouvellement d'une partie du Congrès. Obama s'y est impliqué personnellement, comme l'illustre cet article inattendu publié dans Newsweek, un geste sans précédent.

Cet activisme américain, appuyé sur des moyens considérables et une visibilité médiatique considérable, est mal vécu à Paris. D'abord parce que Nicolas Sarkozy entretient un rapport d'agacement avec tout ce qui touche au président américain, mais aussi parce que la France, histoire et francophonie obligent, s'estimait légitime dans une position de leadership

Non seulement la France n'est qu'un intervenant parmi d'autres, mais ses avions sont à la merci des décisions d'un contrôleur aérien yankee !

Ces querelles sont inutiles et dérisoires quand on pense à l'ampleur du drame haïtien, mais elles sont devenues inévitables tant l'action humanitaire a été largement détournée par les Etats et est devenue un instrument de l'action diplomatique comme les autres. La présence d'un ancien « French doctor » à la tête de la diplomatie française n'en est que l'un des signes les plus évidents.

Cette affaire n'est qu'un signe de plus de l'absence d'organisation légitime de coordination internationale en cas de crise. Les Nations unies ont été délégitimées, vidées de leurs moyen, et ne sont plus en état de remplir cette mission. L'ONU est pourtant la seule instance qui pourrait jouer ce rôle.

L'Europe aux abonnés absents

L'Union européenne est -une fois de plus est-on tenté d'ajouter- aux abonnés absents, même si lundi les 27 ont promis 200 millions d'euros pour Haïti. On se prend à rêver de voir les Européens disposer collectivement des moyens d'une intervention « à l'américaine » dans une situation d'urgence de ce type, mais il est à craindre que ce ne soit pas avant longtemps, à en juger par les premiers cafouillages des nouvelles institutions, déjà en concurrence avec la présidence tournante nationale, en l'occurrence l'Espagne.

La « bataille de la reconstruction » risque fort de voir la même foire d'empoigne. Nicolas Sarkozy, dans son éternelle posture de sauveur planétaire, a le premier dégainé l'idée d'une conférence internationale pour la reconstruction d'Haïti. Mais celle-ci se déroulera plutôt au Canada, plus proche, plus impliqué…

Comment assurer que cette conférence ne soit pas une occasion de plus d'effets d'annonce nationaux, avec quelques milliards de dollars promis, pas nécessairement débloqués, et avec un fort risque d'être mal employés ? Comment assurer cette efficacité sans pour autant mettre Haïti sous tutelle, américaine ou autre ?

Ces questions pourraient être débattues sans arrière-pensées, sans rivalités stratégiques, sans surenchère compassionnelle hypocrite. Il n'est pas trop tard pour dépolluer ce débat qui porte, en réalité, sur l'organisation du monde au XXIe siècle.

Photo : des Marines américains chargent un hélicoptère en partance pour Port-au-Prince (Hans Deryk/Reuters)

Alerte sur Internet Explorer : Google est victime et gagnant


Alerte sur Internet Explorer : Google est victime et gagnant
Par François Krug | Eco89 | 18/01/2010 | 12H10

L'alerte vient du gouvernement : évitez Internet Explorer et optez pour la concurrence. La cyber-attaque chinoise contre Google aurait en effet révélé les failles du navigateur de Microsoft. Finalement, c'est une bonne nouvelle pour Google : cet avertissement officiel pourrait inciter les internautes à adopter son navigateur Chrome.

Le bulletin d'alerte du Certa, le Centre d'expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques, porte sur les versions 6, 7 et 8 d'Internet Explorer. Il date de vendredi mais il est toujours d'actualité, nous a confirmé un porte-parole.

Principale recommandation : « Dans l'attente d'un correctif de l'éditeur […], l'utilisation d'un navigateur alternatif » aux versions 6, 7 et 8 d'Internet Explorer. En Allemagne, l'Office fédéral pour la sécurité informatique a lancé le même avertissement.

« Un peu violent » selon Microsoft

Ce n'est pas la première alerte sur Internet Explorer. Cette fois-ci, le Certa s'inquiète des attaques massives lancées contre Google, la semaine dernière. Des attaques venues de Chine et qui auraient été rendues possibles par la « vulnérabilité » d'Internet Explorer.

Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité de Microsoft France, admet l'existence de failles, mais elles concernent selon lui une seule des trois versions d'Internet Explorer mentionnées dans le bulletin d'alerte du Certa :

« Cette recommandation est un petit peu violente, elle aurait pu être un peu plus nuancée (…). La seule version vulnérable est Internet Explorer 6, qui est utilisée par 10% à 15% des internautes. Même si des vulnérabilités sont possibles pour toutes les versions, on ne connaît aucune attaque couronnée de succès pour Internet Explorer 7 et 8. »


Microsoft affirme qu'il est en train de corriger le problème, et une mise à jour d'Internet Explorer sera téléchargeable « dès que possible ».

Chrome en manque de notoriété

Parmi les navigateurs « alternatifs » figure justement celui de Google, Chrome. Coïncidence : le moteur de recherche vient de lancer une campagne de pub pour son navigateur. L'alerte du Certa pourrait lui donner un petit coup de pouce.

Chrome a été lancé en novembre 2008, mais il n'a pas encore décollé. En décembre, selon les chiffres de Net Applications, Internet Explorer et Firefox dominaient encore largement le marché des navigateurs :

Internet Explorer (Microsoft) : 62,69%
Firefox : 24,61%
Chrome (Google) : 4,63%
Safari (Apple) : 4,46%
Opera : 2,40%
Chrome est plus minimaliste qu'Internet Explorer ou Firefox. Pour Google, c'est justement la garantie d'une navigation plus simple et plus rapide. Les riverains de Rue89 avaient rendu un verdict mitigé sur les performances de Chrome.

Mis à jour le 18/01/10 à 16h10 : interview du directeur technique et sécurité de Microsoft France, et correction du premier paragraphe qui expliquait que Chrome pourrait « enfin décoller » (comme le note Alt-Z, Chrome approche tout de même des 5% de parts de marché et se classe à la troisième place).

Photo : une poupée vaudou à l'effigie d'Internet Explorer (Evil Nickname/Fickr)

Qui va s'arrêter en premier


En déplacement en Alsace, un cadre commercial qui vient de signer un contrat juteux décide de se payer un bon resto. Il entre dans une auberge à l'allure sympathique et après s'être offert un whisky 20 ans d'âge, il compose son menu :
· Salade de langouste,
· Foie gras,
· Un homard,
· Plat de crevettes d' Alaska!!
· Une Forêt Noire,
.
Le tout arrosé d'une bouteille de pinot noir, avec un alcool de poire pour terminer.
Quand arrive l'addition, il lit : 3 €. Alors, il appelle le maître d'hôtel et lui dit :
- Vous êtes sûr qu'il n'y a pas d'erreur ???
- Che fais vérifier, Monchieur...
· Un whisky : 30 cents,
· Une salade de langouste : 50 cents,
· Un foie gras : 50 cents,
· Un homard : 70 cents,
· Un plat de crevettes : 20 cents,
· Une Forêt Noire : 20 cents,
· Un pinot noir : 40 cents
· Une vieille poire : 20 cents
· Total 3 €.... c'est bien ca!!!
- Mais c'est incroyable fait le client ébahi. Comment est-ce possible ?
- Je vais vous espliquer. Içi, Je ne suis qu'un employé, le patron, comme d'habitude, n'est pas là, il baise ma femme et moi je baise les prix.« On va voir qui s'arrêtera le premier !"

dimanche 17 janvier 2010

IRAN:LA CONFRONTATION


Voici en avant-première la couverture et le résumé du prochain numéro de Carnets de vol qui sortira le 20 janvier. Il s'agit d'un magazine en général bien informé...

Iran : négociations ou sanctions ? Si rien ne marche, l'option de dernier recours, celle de frappes aériennes contre les installations nucléaires et militaires iraniennes, est toujours à l'étude au Pentagone, en Israël et au Shape.

Deux options sont évoquées. Une frappe ciblée ou une campagne aérienne lourde. Autre solution : se résigner à vivre avec un Iran nucléaire.

Le danger serait alors de voir d'autres pays de la région se lancer dans la course à l’arme atomique. L'atome a un pouvoir égalisateur, il permet au faible de jouer dans la cour du fort. C'est la raison pour laquelle, l'Iran souhaite s'en doter.
Certains prétendent que les Iraniens n'emploieront jamais la bombe.

Mais, face aux Pasdaran et aux Bassidji qui hurlent leur haine de l'Occident, et alors que la faction messianique au pouvoir est omniprésente, ceux qui parient sur la dissuasion le font à leurs risques et périls. Et c'est faire fi des conséquences probables d'un Iran nucléaire. Il n’y a qu’une chose plus dangereuse qu’une confrontation militaire avec l’Iran, c’est l’Iran disposant de l’arme atomique.

Festina lente, hâte-toi lentement, disait l’empereur Auguste. L’état actuel de l’Amérique ne permet pas ce luxe au président Obama. S’il n’agit pas rapidement, il sera bientôt trop tard. Pour le Moyen-Orient et pour le monde entier.

Mais que faire maintenant qu’il est clair que la négociation ne fonctionne pas ? L'heure tourne, les centrifugeuses aussi. Que va-t-il se passer ? Personne n'est en mesure de le dire. Une chose est certaine, nous sommes arrivés à un carrefour où tout reste possible. La Paix ou la Guerre.

C'est ce que les Grecs anciens appelaient le Kairos : le moment de vérité, lorsque le temps se densifie et que chacun doit choisir une voie et renoncer aux autres. Etat des lieux et des options. Carnets de vol du 20/1/2010